04/06/2006

Entremet

Tu me donnes des ailes

Avec toi, j'ai la sensation que tout sera différent

Un guérisseur, peut-être, tu seras

Mais, probablement, dans mon coeur tu resteras

 

Je sais, c'est tôt pour dire ça...

 

L'instant présent, je vis

et de délicieux moments, je me nourris

Je n'ai jamais dit ça avant,

je n'ai jamais eu cette impression avant,

je me sens totalement séduite, envoutée.

 

Avec toi, je n'ai plus peur.

Avec toi, mes forteresses je détruirai

mes donjons j'abandonnerai

ma garde je baisserai

 

Petit à petit nous ferons notre route

car les dangers et les pièges, je veux éviter.

 

Conquise, je suis

Exquise,cette histoire je veux.

01:11 Écrit par Englishbob dans Mes textes | Lien permanent | Commentaires (2)

27/05/2006

Handicap

Autant la peur de l'inconnu, ne me fait pas peur quand il s'agit de vaincre certaines phobies...

Autant la peur de l'inconnu, en amour, me paralyse.

Mon choix est systèmique, stratégique.

Entre le salaud de café et le mec bien, mon choix est tout fait.

Je prends le salaud.

Ainsi mon destin est prédictible.

Les cartes sont jouées d'avance.

Je connais mon sort et, il me conforte dans l'idée que je suis une pauf fille qui restera seule toute sa vie.

 

Le mec bien, lui, je le connais pas. Il m'est prévisible et imprévisible à la fois.

Ses compliments, je ne les crois pas.

Son affection, je ne la mérite pas.

Ses gestes, je ne les prends pas.

Je suis allergique à lui comme d'autres au pollen.

Je ne me soigne pas car je n'ai pas trouvé de médocs.

Je ne me soigne pas car j'ai jamais aimé les médocs.

Je suis allergique au bonheur comme d'autres au gluten.

 

Mais j'ai jamais demandé à souffrir de ces allergies.

La peur est mon amie car elle me protège.

La peur est mon ennemie car elle me surprotège.

La peur est ma maladie car elle me paralyse.

 

Envie d'avoir peur mais, envie qu'un docteur me donne un anti-douleur...

13:36 Écrit par Englishbob dans Mes textes | Lien permanent | Commentaires (2)

29/11/2004

Rédaction pour cours de français...

27. 11. 2004Mes petits enfers personnels Chapitre 1 : Les « W.C. », pièce communément appelée : les toilettes, lieu conventionnel me direz-vous… mais tant propice à moult désagréments.             En visite chez un ami, je m’aperçois qu’il n’y a pas de poubelle dans ce sanctuaire. Que faire alors de mes déchets féminins plutôt embarrassants ?            Enfer, que faire ?             De sortie dans un café, « la bibine » fait son effet, direction « le petit coin ». Toute contente de pouvoir me soulager, me voilà sur le trône…quand vient, alors, l’étape « séchage »… Mince, plus de papier ! Je fouille dans mes poches, pleine d’espoir, pour trouver un mouchoir. En vain.            Enfer, que faire ?             Arrivée chez des personnes que je connais mal, je me dirige vers les W.C. Tout va bien jusqu’au moment où… je m’aperçois que… dans cette pièce si luxueuse, si blinquante, si fraîche, si propre, si brillante… la chasse fonctionne mal. Je viens de boucher ce trône au visage moqueur.            Enfer, que faire ? Chapitre 2 :             Originaire de Namur, je vis à Bruxelles en semaine et retourne aux sources le week-end. Les transports en commun, je connais. Je crois que je pourrais écrire un livre tant je collectionne les souvenirs diaboliques à leurs sujets.             Nous sommes dimanche soir et l’heure de quitter le cocon familial approche. Je prépare ma valise à grande vitesse, prend mon sac à main,  charge tout dans la voiture. Hop, le pied sur le champignon, j’arrive à la gare à toute allure. Peur de rater le train, je suis contente de voir que je suis là juste à temps. Je dévale les escaliers qui mènent au quai. Je respire un grand coup quand…j’entends cette voix nasillarde et machinale nous annoncer : « le train en direction de Bruxelles-Midi aura un retard probable de 10 minutes ». A cet instant précis, je sens une tension parcourir tout mon corps. L’enfer pourrait s’arrêter là. Erreur ! Quand la SNCB est envahie par ce genre de diablotins, c’est rarement bon signe.Les 10 minutes s’écoulent. Le train entre en gare. Un profond soupir de soulagement m’échappe. Nous voilà partis… direction les routes infernales de la SNCB. Nous venons de passer Gembloux et nous nous dirigeons vers Ottignies. Soudain, le train ralentit petit à petit pour, finalement, stopper au milieu de nulle part. Là, ce n’est pas une légère tension qui m’envahit mais bien une rage profonde. Croyez-en ma grande expérience, quand un train s’arrête entre 2 gares, entouré de toutes parts par des champs et des vaches, c’est très mauvais signe.Les passagers se regardent tous, sourires nerveux, jambes tremblotantes… ils savent tous qu’ils vont passer un moment désagréable. Entre deux regards, les haut-parleurs grésillent. Le contrôleur nous annonce gêné : « chers voyageurs, suite à un train en détresse se trouvant devant nous, nous aurons un retard d’une durée indéterminée ». Et là, c’est le fou rire nerveux général. La course aux Gsm et « sms » est lancée, la course au réseau aussi. Dans ma tête, je ne cesse de répéter cette phrase qui, à chaque fois, me fait bien rire : « un train en détresse… ». Non, mais ! Quand j’y pense, j’imagine le train lançant des SOS, couché sur les rails, s’agitant en attendant les secours. Vraiment, quelle expression !Ce moment risible cède vite la place à cette autre phrase : « retard d’une durée indéterminée ». Là, je ne rie plus. J’ai plutôt envie de prendre mes gants de boxe et m’agiter sur le ring. Une fois de plus, en connaissance de cause, je sais pertinemment bien que « durée indéterminée » signifie : bloqué minimum 30 minutes !Cette fois, c’est sûr, nous sommes en enfer !Je vous épargne les nombreux « problèmes techniques »… Arrivée à Bruxelles, je prends d’autres transports publics durant toute la semaine à savoir : les trams et les métros. La Stib  aussi nous réserve pas mal d’instants folkloriques. Les accidents, les lignes perturbées, les retards, les problèmes techniques, les alertes à la bombe et, actuellement, les grèves. Mais mon enfer par rapport à ces transports, c’est la foule…7 heure 30 du matin, je fais mon plongeon quotidien dans un bain de foule désagréable. Chacun se regarde du coin de l’œil, se juge, se sent, se touche. Je déteste ça ! Quand le métro arrive, je fais vite mon repérage. Mission « pas impossible » : trouver une place assise. Le métro est arrêté, j’aperçois une place. Je fonce dans le métro, direction « ma » place. Au moment où j’approche de la cible, horreur…quelqu’un d’autre me « pique » le siège. Alors, j’attends et observe les moindres gestes des personnes assises afin de détecter celles qui se lèveront en premier et, de pouvoir, enfin, être à ma place. Autre enfer…les passagers hors du commun.Un conseil : choisissez bien votre place et évitez d’avoir un siège vide à votre côté afin de ne pas laisser la chance à l’un de ces personnages de venir près de vous. Passager hors du commun ?Souvent forts ronds, une barbe qui ressemble à la forêt vierge, des cheveux gras, un jeans noirci par la saleté, un pull usé,… cela pourrait ressembler à l’un de ces passagers « cauchemars ». Des personnes qui me répugnent par leur saleté. Des personnes qui me rendent malades par leurs odeurs nauséabondes.Mélangez l’odeur de frites à celle de la transpiration… ajoutez à cela la saleté… vous obtenez un parfait pot pourri qui, dès 7 heure 30 au matin, va vous rester au travers de la gorge.Voilà mon passager infernal. 

Prendre les transports en commun, un enfer !

Merci de respecter les droits d'auteur. Ne peut être publié sans l'accord de son auteur à savoir ...moi. merci les z'amis ;-)

 

16:29 Écrit par Englishbob dans Mes textes | Lien permanent | Commentaires (6)

14/10/2004

Floue

Floue artistique
Floue artisanal
Floue spirituel
Floue mental
 
Floue Moi
 
Je ne sais pas, je ne sais plus, je doute de tout.

17:05 Écrit par Englishbob dans Mes textes | Lien permanent | Commentaires (6)

04/06/2004

Départs (Bruxelles, le 03/06/04 à 23h19)

Il y a à peu près 5 ans, je m'en allais.
Je quittais l'endroit de ma renaissance première.
De mon passé, de ce voyage, on t jailli mes cendres.
Brûlées pour mieux me déverser dans ce nouvel univers.
Ces 2 années, je suis partie.
De ce départ, une nouvelles naissance est survenue.
De ce présent, de ce voyage, mes futures cendres vont jaillir.
Un feu me fera brûler, pour mieux me disperser dans ce nouvel univers.
Fuite en avant? Fuite en arrière?
Marche avant, marche arrière.
Jusqu'à présent, je ne fais que des aller-retour.
Mon âme et mon coeur sont perdus en chemin. Où suis je, à où j'appartiens?
Mon âme et mon coeur, à nouveau, sont partagées entre les diverses routes.
Y aura-t-il,un jour, une escale finale?
Devrais je sans arrêt faire des "va et vient" pour suffire à mon âme et à mon coeur.
Une quête peut-être? De quoi? de ma route? Laquelle?
 
De ma niassance, naquirent mes cendres.
De ces cendres, jaillit une renaissance.
Un feu creva cette renaissance.
Vais je continuer à me consumer à petit feu...ou y aura -t-il un océan pour m'éteindre?
 
Entre au loin, entre là-bas, entre ici...où suis-je?
Il n'y a donc que un "nulle part" pour me laisser reopser?
Entre celui-là, entre ceux-ci et celle-là, je ne sais plus vers qui me tourner.
 
Je m'appelle Belgique, je m'appelle Europe, je m'appelle Wallone, je m'appelle Namur, je m'appelle Grande-Bretagne, je m'appelle Bruxelles...
Je m'appelle qui?
 

08:16 Écrit par Englishbob dans Mes textes | Lien permanent | Commentaires (0)

21/01/2004

Soirée lecture...

Hier mon ami et collègue Lo est venu passé la soirée chez moi...et oui, le pauvre, il adore les bons petits plats que je sais si bien préparer...Alors, parfois, on se fait une bouffe à deux soit chez moi soit chez lui. Lo et moi...c'est une drôle d'histoire,hein lo?! Au départ, ce n'était qu'un collègue. Mais petit à petit...on a commencé à faire un peu mieux connaisance. Et maintenant, bin...on se dit pas mal de choses, même bcp de choses...on est bien proche...mais chuuut sinon, ça copine va piquer une crise ;-)
Alors après avoir bien mangé...je sais plus comment, on en est arrivé à ma lecture! En fait, il se posait pas mal de questions par rapport à lui et sa copine...et pour le rassurer, j'ai décidé de sortir l'un de mes textes. Il est extrèmement rare que je lise mes textes ainsi même à mes amis. Mais ,je trouvais que c'était approprié à sa situation. J'ai toujours gardé mes textes assez secrets...car il dévoile bcp de choses. Mais, là...j'ai finalement passé la soirée à lui lire mes textes...bin, oui...j'étais curieuse d'avoir un avis masculin sur ce que je rédige. Voilà...et cela m'a replongé dans mon petit monde bien à moi le temps d'une lecture. Sur ce, mon pote Lo, veut que je lui écrive un texte sur la petitesse de l'homme...mais he,là,mon gamin...c'est pas facile d'écrire sur commande! Ceci dit...je me suis dit "mm, c'est vrai que ça fait longtemps que j'ai plus rien écrit!" Oh...en général, c'est bon signe parce que d'habitude, j'écris quand ça va très mal! Mais bon...j'ai dit à Lo que j'allais essayé.

09:08 Écrit par Englishbob dans Mes textes | Lien permanent | Commentaires (3)